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Pourquoi étiqueter les OGM?

NOTRE ÉCONOMIE

Il y a maintenant 20 ans que le Canada a approuvé la commercialisation d’organismes génétiquement modifiés (OGM) et depuis, ils n’ont pas cessé de soulever les préoccupations de la population québécoise et canadienne. Ces dernières sont bien sûr liées au manque de transparence de la part de l’industrie des OGM, ainsi qu’au manque de certitudes sur les effets à long terme sur la santé et l’environnement et mais aussi aux enjeux économiques liés aux OGM.

Aujourd’hui, 5 pays produisent 90 % des OGM dans le monde : États-Unis, Brésil, Argentine, Inde et Canada. Le Canada, qui se positionne comme 5e producteur avec 6,4% de la production mondiale et cultive 3 des 4 grandes cultures mondiales: le maïs, le canola et le soya (1). Parmi les 5 grands producteurs mondiaux d’OGM, deux possèdent déjà des réglementations sur l’étiquetage obligatoire des OGM : le Brésil et l’Inde.

Au-delà des coûts de la mise en place d’un étiquetage obligatoire des OGM au Québec, il est nécessaire de se pencher sur la productivité et la rentabilité réelles du modèle agro-industriel qui sous-tend l’usage des OGM et des pesticides et sur leurs impacts économiques et sociaux sur tous les acteurs de la chaîne agroalimentaire, allant des agricultrices et agriculteurs aux consommatrices et consommateurs.

L’étiquetage des OGM nous permettrait d’assurer le partage des responsabilités et des coûts entre les différents acteurs de la chaîne agroalimentaire, qu’ils soient agriculteurs distributeurs, restaurateurs ou consommateurs, tout en nous offrant la possibilité de choisir les aliments que nous consommons. La transparence et la traçabilité pourraient avoir une incidence positive sur les liens de confiance entre les différents acteurs de la chaîne agroalimentaire. Exigeons le droit de savoir!

Étiquetage des OGM, développement de marchés et certifications

Des politiques d’étiquetage obligatoire dans 64 pays dans le monde

Le Canada et les États-Unis produisent respectivement 6% et 40% des OGM consommés dans le monde. Ce sont deux grands producteurs qui tardent à adopter l’étiquetage obligatoire des OGM. En effet, parmi les 64 pays dans le monde qui possèdent déjà un étiquetage obligatoire des OGM se trouvent les 2 autres plus grands producteurs, soit le Brésil et l’Inde. Bien que seulement 3 pays aient complètement bannis les OGM, d’autres, dont plusieurs en Union européenne, en interdisent la culture et en exigent l’étiquetage (Voir la carte).

Parmi les pays possédant l’étiquetage obligatoire des OGM, nommons tous les pays de l’Union européenne, mais aussi de nombreux pays industrialisés tels que l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Chine et le Japon.

Aux États-Unis, plusieurs batailles pour l’étiquetage obligatoire des OGM et des multinationales qui adoptent l’étiquetage volontaire des OGM

Aux États-Unis, parmi les 9 états où des batailles font rage pour l’étiquetage obligatoire des OGM (2), l’état du Vermont s’est démarqué en tant que premier état américain à adopter un projet de loi sur l’étiquetage obligatoire des OGM. Celui-ci sera mis en application le 1er juillet 2016.

Depuis janvier 2016, 5 grandes compagnies agroalimentaires ont annoncé qu’elles allaient volontairement étiqueter, et parfois même retirer, les OGM dans leurs produits aux États-Unis. Ces compagnies sont Campbell’s soup, ConAgraFoods, Kellogg’s, General Mills et Mars, Inc (3). Toutefois, plusieurs d’entre elles ont décidé de se limiter à la frontière canadienne.

Les dangers de l’étiquetage volontaire

L’étiquetage volontaire, tel qu’amené par ces compagnies pose plusieurs dangers, dont :
1. La non-certification par un tiers (pas de cahier de charge et normes établies);
2. La non-uniformité des étiquetages et la confusion possible pour les consommateurs (avec OGM, sans OGM, contient des OGM, peut contenir des OGM, devant, derrière, en gros, en petit, etc.)

La campagne Exigez l’étiquetage! prône un étiquetage OBLIGATOIRE pour TOUTES les entreprises avec un cahier de charge et des normes établies par la société québécoise afin de permettre à tous de prospérer équitablement.

Des appellations et certifications en croissance

Les consommateurs associent de plus en plus alimentation et santé et sont sensibles aux informations transmises par l’étiquetage nutritionnel, ce à quoi l’industrie alimentaire doit s’adapter. Les québécois sont de plus en plus nombreux à vouloir « manger québécois » et à acheter selon différents critères tels que l’achat local, le mode de production, biologique, sans OGM par exemple, une appellation géographique ou environnementale, le bien-être animal ou encore le commerce équitable. On constate déjà d’importantes adaptations avec les labels ou appellations qui, à l’heure de la mondialisation et de la délocalisation, constituent d’importants outils de protection et de développement des marchés agroalimentaires et d’information et de sécurité pour les consommatrices et consommateurs (4).

Au Québec, il existe 4 appellations spécifiques et 3 sont en élaboration. La plus connue est bien sûr l’appellation « biologique ». Il existe aussi « Cidre de glace du Québec » et « Vin de glace du Québec » qui ont contribué à protéger et développer le marché québécois des boissons alcoolisées issues de la pomme. D’autres sont présentement en élaboration avec le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV) (5).

Le Québec : une province avant-gardiste

2005 1ère province au Canada à mettre en place la certification des produits biologiques (5)

2009 1er territoire en Amérique-du-Nord à mettre en place un étiquetage d’indication géographique protégée (IGP) (5)

2016 Le Québec deviendra-t-elle la première province à adopter un étiquetage obligatoire des OGM ? C’est à vous de l’exiger !

L’étiquetage des produits québécois exempts d’OGM pourrait-il leur conférer une valeur ajoutée? Cela faciliterait-il leur commercialisation au Canada et aux États-Unis? Cela pourrait-il permettre le développement de nouveaux marchés dans les 64 pays exigeant déjà l’étiquetage des OGM? Plusieurs questions auxquelles nous croyons que la réponse serait oui!

Des sondages qui parlent

Depuis 1994, de nombreux sondages ont été réalisés sur le sujet des OGM et de l’étiquetage obligatoire. On constate que l’appui de la population canadienne et québécoise à l’étiquetage obligatoire des OGM s’est toujours maintenu au-dessus de 75%. Selon le dernier sondage Ipsos Reid sur la question, 88 % de la population canadienne est en faveur d’un étiquetage obligatoire des OGM (6).

Pour consulter la liste des sondages réalisés sur les OGM au Canada dans les 20 dernières années, cliquez sur le lien ci-bas :
Liste des sondages sur les aliments génétiquement modifiés de 1994 à 2015

Quels seraient les coûts associés à l’adoption d’une règlementation pour l’étiquetage obligatoire des OGM au Québec?

Un travail synthèse des études produites sur la question des coûts liés à l'adoption d’une réglementation pour l’étiquetage obligatoire des OGM au Québec a été produite pour Vigilance OGM par Madame Lyne Nantel, candidate au doctorat en sociologie à l’Université Laval, avec la collaboration de Monsieur Éric Pineault, professeur au département de sociologie de l’UQÀM.

Consultez leur travail ici.

Enjeux de transparence et de traçabilité

À l’heure de la mondialisation, de la sous-traitance et de la diversification des approvisionnements, la traçabilité des aliments constitue une nécessité afin de répondre adéquatement aux crises sanitaires, écologiques ou économiques dans différentes régions du monde.

Alors qu’on nous présente la teneur en calories, lipides, cholestérol, sodium, glucides, protéines et vitamines, des différents produits que nous consommons (7) afin de nous permettre de faire des choix plus santé, comment se fait-il qu’on ne nous présente pas la teneur en OGM et pesticides ? En effet, les OGM commercialisés, qui ont pour principale propriété la résistance à un pesticide, présentent des risques importants pour la santé et celle de nos écosystèmes. Les citoyen.ne.s ne peuvent faire le choix de ne pas en consommer, ou d’en consommer moins, s’ils ne connaissent le contenu de leur assiette.

Le modèle agro-industriel et les OGM

Après 20 années de cultures GM et malgré toutes les promesses de l’industrie sur les avantages des OGM pour les agricultrices et agriculteurs, les faits démontrent que ces cultures contribuent davantage à soutenir quelques grands consortiums agro-industriels que les agricultrices et agriculteurs.

Ces derniers ne sont pas plus consulté.e.s que les consommatrices et consommateurs lors de l’approbation de nouveaux OGM par le gouvernement fédéral. Ainsi, l’approbation de nouveaux OGM ne répond pas toujours aux besoins des uns et des autres, bien qu’elle puisse entrainer des pertes économiques importantes pour les agricultrices et agriculteurs. Nommons le cas du lin canadien non-GM qui a été contaminé par le lin GM, ce qui a entrainé le blocage des exportations vers l’Union européenne en 2009. Ces exportations représentaient près de 70 % du marché du lin canadien. (8)

Plus récemment, l’homologation par le gouvernement fédéral de la pomme (9) et de la luzerne (10) GM, alors que les fédérations des pomiculteurs du Québec (9) et l’Union des producteurs agricoles (11) du Québec (UPA) (12) s'y sont vigoureusement opposées démontre bien que cette technologie vise uniquement à satisfaire les gains de quelques grandes entreprises.

OGM et modèle agro-industriel

Les OGM font partie du modèle agricole industriel et chimique qui favorise :

  • la concentration des pouvoirs aux mains de quelques grands consortiums économiques;
  • la spécialisation des cultures et l’augmentation des monocultures;
  • l’intensification de l’agriculture et l’utilisation croissante de nouvelles technologies et méthodes de production – fertilisants chimiques, pesticides, antibiotiques, hormones de croissance, etc. – (13).

Ce modèle contribue à enlever l’autonomie sociale et économique aux populations locales, notamment en raison du brevetage des semences, et hypothèque le capital naturel laissé aux générations futures.

En effet, en plus de réduire la fertilité des sols et la diversité des productions, ce modèle a des impacts sur le développement rural en raison de la perte d’emploi reliée à l’industrialisation. Ainsi, de 1961 à 2001, le nombre de fermes est passé de 95 777 à 30 539 et 70% des recettes agricoles totales étaient générées par 20% d’entre elles – celles dont les revenus bruts sont supérieurs à 250 000$ (Statistiques Canada) (13). Il en résulte notamment un taux d’endettement élevé pour plusieurs agricultrices et agriculteurs ainsi que l’appauvrissement et la marginalisation des agricultrices et agriculteurs artisanaux et biologiques.

L’agriculture industrielle et chimique est devenue une des principales sources de pollution, notamment des cours d’eau au Québec, et est désormais reconnue pour les risques et l’augmentation des coûts au niveau de la santé publique qu’elle entraine.

Productivité et rentabilité des cultures GM : un modèle en transformation

Les cultures GM ont été initialement introduites afin de simplifier le travail aux champs des agricultrices et agriculteurs, grâce notamment à l’épandage d’herbicides dits « totaux ». Pendant plusieurs années, cela a permis à nombre d’entre eux d’augmenter leurs surfaces ensemencées et conséquemment leurs revenus. Cependant, cette transformation s’est faite, entre autres, au détriment de la main-d’œuvre agricole, puisque l’argent dépensé pour les salaires des employé.e.s agricoles a été transféré dans les poches des grands consortiums agro-industriels.

Cela a, par la suite, entraîné l’accroissement de l’utilisation des pesticides et l’apparition des « super mauvaises herbes » ainsi que la dépendance des agricultrices et agriculteurs face aux compagnies, en raison du brevetage des semences. Bien que prévisible depuis le début les compagnies de biotechnologies ont toujours niés le potentiel d’apparition de « super mauvaises herbes ». Depuis leur apparition, ces mêmes compagnies inculpent la responsabilité aux agricultrices et agriculteurs en affirmant qu’ils ne suivent pas adéquatement leurs instructions d’utilisation.

Quelques unes des fausses promesse de l'industrie

« Les OGM vont permettre aux agricultrices et agriculteurs d’augmenter leurs rendements et leurs revenus ! »

Les OGM ne sont pas faits pour augmenter les rendements. Après 20 ans, les statistiques le démontrent bien, puisqu’en compilant les données disponibles de l’Institut de la statistique du Québec, on constate que les rendements ne sont pas supérieurs dans les cas de cultures GM. Lorsqu’on compare les rendements de soya GM et non-GM, on s’aperçoit qu’ils sont similaires alors que le prix des semences non–GM est bien inférieur et le prix de vente bien supérieur. À priori, les bénéfices sont donc plus importants pour le non-GM. Quand au maïs grain, le rendement des cultures GM est en moyenne supérieur de 6 % depuis 2003. Cette légère augmentation ne vient pas compenser le prix élevé des semences ainsi que le prix de vente plus bas. Rappelons qu’en génie génétique, on vient insérer des gènes dans une semence à haut rendement. Ainsi, le but n’étant pas de la modifier pour en augmenter le rendement, qui est « naturellement » élevé. (14)

Les frais agricoles, notamment le prix des semences, augmentent de façon constante depuis 20 ans, grugeant le revenu net des agricultrices et agriculteurs. Si le revenu agricole brut a augmenté au Canada dans les 20 dernières années, le revenu net en espèce (ce qui reste après avoir payé les frais agricoles) n’a pas changé de manière significative (15). Des solutions viables économiquement pour les agricultrices et agriculteurs, tout en étant durables et saines pour l’environnement et la santé, existent.

« Les OGM vont diminuer l’utilisation des pesticides, donc les coûts d’exploitation ! »

Sachant que 85 % des OGM commercialisés dans le monde ont pour principale caractéristique la résistance à un herbicide dit « total », l’utilisation de ces derniers est donc nécessaire. Depuis l’introduction des OGM au Canada en 1995, la vente de pesticides à augmenter de 130 % au Canada (16). Au Québec, la vente de glyphosate, principal agent de la formule Roundup de Monsanto, a augmenté de 71 % entre 2006 et 2012. Parallèlement, les coûts des semences ont augmenté (17). Cette augmentation de l’utilisation des pesticides liée aux cultures GM a aussi entraîné l’apparition de « super mauvaises herbes » résistantes au glyphosate, parfois même au point d’endommager la machinerie agricole. Cela entraine bien sûr des baisses de revenus pour les agricultrices et agriculteurs. (18) Rappelons que cette augmentation de l’utilisation des pesticides n’est pas sans impacts sur la santé des agricultrices et agriculteurs qui se trouvent en première ligne.

« Les OGM facilitent le travail aux champs pour les agricultrices et agriculteurs ! »

Les OGM permettent de vaporiser de puissants herbicides sur les champs et ainsi tuer toutes les « mauvaises herbes » à l’exception des plants génétiquement modifiés. Les premières années, cela permettait aux agricultrices et agriculteurs d’économiser du temps et de la main d’œuvre. Avec l’apparition de « super mauvaises herbes » résistantes au glyphosate, les agricultrices et agriculteurs passent de plus en plus de temps à épandre de nouveaux pesticides, augmentant leurs dépenses dans ceux-ci, et sont même parfois contraint d’embaucher de la main d’œuvre afin de réaliser le désherbage manuel, comme le montre si bien l’émission La semaine verte du 16 janvier 2016 (18). Cela entraine bien sûr des coûts supplémentaires pour les agricultrices et agriculteurs.

Un marché qui se tourne vers le biologique

Au Québec, on observe depuis 2 ans une diminution des surfaces ensemencées d’OGM (Voir Tableau 1) (19). Parallèlement, on constate une augmentation des cultures biologiques. En fait, le marché des aliments biologiques constitue le secteur ayant la croissance la plus rapide à l’échelle mondiale. Selon l’Association canadienne pour le commerce des produits biologiques, le marché des produits biologiques au Canada a atteint 3,7 milliards de dollars en 2012 et sa valeur a triplé depuis 2006, ce qui surpasse la croissance des autres secteurs agroalimentaires.

Depuis 2001, on a assisté à une hausse de 66,5% et depuis 2006, une hausse de 4,4%, pour s’établir à 3713 en 2011, soit 1,8% de l’ensemble des fermes. Le Québec est l’une des provinces qui affiche la plus forte hausse (18). Environ 37,2 millions d’hectares de terres agricoles sont certifiées selon les normes sur l’agriculture biologique et il y a environ 1,8 million de producteurs biologiques certifiés (19) au Canada. Les grandes cultures, qui incluent notamment le blé, le maïs, le soya et l’avoine (20), ainsi que la culture du foin, sont la catégorie la plus importante des cultures certifiées biologiques (21). Une récente étude, des Moulins de Soulanges, de la Meunerie La Milanaise et de l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) a par ailleurs permis de constater que le blé biologique serait 3 fois plus rentable à l’hectare que l’intensif, puisque les profits sont de 1343 $/ha pour le biologique VS 451 $/ha pour l'intensif. (22)

Selon les résultats d’un sondage effectué pour la Filière biologique du Québec (2013) (23), les principales raisons motivant l’achat de produits biologiques étaient la santé (83%), l’économie locale (80%) et le goût (63%). Ce sont sensiblement les mêmes préoccupations qui incitent près une grande majorité des Québécois.ses à désirer des produits ne contenant pas d’OGM. Ceux qui achètent des produits biologiques dépenseraient seulement 17,50$ (24) de plus par semaine et les recherches démontrent que les consommateurs de toutes les classes socioéconomiques choisiraient des produits biologiques, ce qui va à l’encontre de la croyance que ceux-ci soient trop dispendieux (25).

Pour plus de détails, consultez le rapport de l’Enquête OGM 2015 Les OGM sont-ils bénéfiques pour les agriculteurs ?

Relève agricole

Depuis plusieurs années, on constate la diminution du nombre de fermes dans toutes les régions du Québec. Encore en 2016, plus de 200 fermes pourraient être démantelées (26) alors qu’on apprenait en janvier dernier que 250 fermes laitières québécoises ont été démantelées en 2015 (27).

Parallèlement, on a constaté une hausse de 300% des inscriptions en agriculture biologique au Cégep de Victoriaville durant les 4 dernières années (28), démontrant l’intérêt de la relève agricole pour un modèle davantage tourné vers une économie de proximité respectueuse de l’environnement.

Ainsi, de plus en plus d’agricultrices et d’agriculteurs se convertissent au bio, à la fois pour répondre à la demande qui est à la hausse, mais aussi parce que ce mode de production correspond davantage leurs valeurs.

Transition agricole

Afin de tenir compte du principe de précaution, tel que l’a signé le Canada dans la Déclaration de Rio (29) et tel que le font la majorité des pays européens, et afin de préserver la fertilité des sols, la qualité de l’eau, la biodiversité et la santé physique et financière des êtres humains, il importe d’effectuer une transition vers des modèles agricoles plus éthiques, durables et équitables.

Pour plus de détails, consultez le rapport de l’Enquête OGM 2015 Les OGM sont-ils bénéfiques pour les agriculteurs ?

Nous avons le droit de savoir ce que nous mangeons et j'exige l’étiquetage obligatoire des OGM au Québec.

Pour plus d’information, consultez: www.vigilanceogm.org

Sources ...

(1) James, C. (2015). Global Status of Commercialized Biotech/GM Crops: 2014. ISAAA brief No. 49. International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications (ISAAA): Ithaca, NY

http://www.isaaa.org/resources/publications/briefs/49/executivesummary/pdf/b49-execsum-english.pdf

(2) Chow, L. (29 January 2016). 8 Battleground States in the GMO Food Labeling Fight. Ecowatch.

http://ecowatch.com/2016/01/29/gmo-food-labeling-fight/

(3) Nestle, M. (2 April 2016). No amount of « free form » labelling will make processed food good for you. The Guardian.

http://www.theguardian.com/commentisfree/2016/apr/02/healthy-eating-tips-labels-processed-food-bpa-gmo-free-cans

(4) Biron, A. (2013). Perception de la profession de diététistes et de ses enjeux par des diététistes et des étudiants finissants en nutrition du Québec. Mémoire présenté à la Faculté de médecine en vue de l’obtention du grade de maîtrise en Nutrition, Département de nutrition, Université de Montréal.

(5) Conseil des appelations réservées et des termes valorisants (CARTV)

http://www.cartv.gouv.qc.ca/

(6) Polls on GM food labeling, Canadian Biotechnology Action Network (CBAN). Consulté en avril 2016. http://www.cban.ca/Resources/Topics/Labeling/Polls-on-GM-Food-Labelling.-Canada

(7) Données nutritionnelles, Aliments et nutrition. Santé Canada. Consulté en avril 2016.

http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/nutrition/fiche-nutri-data/index-fra.php

(8) Learn the lesson of flax contamination. Canadian Biotechnology Action Network (CBAN). Consulté en avril 2016.

http://www.cban.ca/Resources/Topics/GE-Crops-and-Foods-Not-on-the-Market/Flax

(9) Pommes Artic GD743 et GS784, Aliments et nutrition. Santé Canada. Consulté en avril 2016.

http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/gmf-agm/appro/arcapp-arcpom-fra.php

(10) Lignées de luzerne J101 et J163 tolérant le glyphosate, Archivée – Information sur les aliments nouveaux- Biotechnologie alimentaire, Aliments et nutrition. Santé Canada. Consulté en avril 2016.

http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/gmf-agm/appro/nf-an115decdoc-fra.php

Information sur les aliments nouveaux – Luzerne KK179 à teneur réduite en lignine, Aliments et nutrition. Santé Canada. Consulté en avril 2016.

http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/gmf-agm/appro/alfalfa_kk179_luzerne-fra.php

(11) Lévesque, L.. La Presse Canadienne. (21 février 2015). OGM : les producteurs de pommes inquiets. Le Devoir.

http://www.ledevoir.com/societe/consommation/432487/les-pomiculteurs-quebecois-s-inquietent-d-une-pomme-genetiquement-modifiee

(12) (2012). Résolution Congrès de l’UPA – Décembre 2012. Union des producteurs agricoles du Québec (UPA).

http://organicfederation.ca/sites/documents/commercialisation_de_la_luzerne_genetiquement_modifiee_0.pdf

(24 mars 2016). Cas probable de contamination à la luzerne GM : l’UPA fortement préoccupée. Union des producteurs agricoles du Québec (UPA).

https://www.upa.qc.ca/fr/communiques/2016/03/lupa-fortement-preoccupee-par-lemergence-en-alberta-dun-cas-probable-de-contamination-a-la-luzerne-genetiquement-modifiee-gm-roundup-ready/

(13) Gareau. P. (2007). Impacts environnementaux et sanitaires liés au modèle agricole industriel : pistes de solution. Mémoire présenté à la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire du Québec, Réseau des groupes écologistes du Québec (RQGE).

http://www.caaaq.gouv.qc.ca/userfiles/File/Memoires%20lecture%20seule/03-Reseau%20quebecois%20des%20groupes%20ecologistes%20.pdf

(14) Grandes cultures. Institut de la statistique du Québec. Consulté en avril 2016.

http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/agriculture/grandes-cultures/index.html

(15) Statistics Canada. Tables 002-0005 - Farm operating expenses and depreciation charges, annual (dollars); 002-0008 - Farm debt outstanding, classified by lender, annual (dollars); 002-0009 - Net farm income, annual (dollars); Table 002-0001 - Farm cash receipts, annual (dollars). CANSIM (database). 14 : Health Canada. Pest control Products Sales Report for 2011.

http://www.hc-sc.gc.ca/cps-spc/pest/registrant-titulaire/reportingdeclaration/_sales-ventes/index-eng.php

(16) (2012. Modifié le 2012-07-12; cité le 2013-02-20). Agriculture et Agroalimentaire Canada. Production biologique 2012 http://www4.agr.gc.ca/AAFCAAC/display-afficher.do?id=1183748510661&lang=fra

(17) (2006). Trousse de transition vers l'agriculture biologique: grandes cultures. Fédération d'agriculture biologique du Québec.

https://www.agrireseau.net/agriculturebiologique/documents/Grandes%20cultures.pdf

(18) (16 janvier 2016). Les limites d’un herbicide. La semaine verte, Saison 2016, Épisode 3.

http://ici.tou.tv/la-semaine-verte/S2016E03?lectureauto=1

(19) (2011, modifié le 23 mai 2012, cité le 2013-07-17). Données sur les exploitations et les exploitants agricoles: fait saillants et analyses, Chapitre 5. Statistique Canada.

http://www.statcan.gc.ca/pub/95-640-x/2011001/p1/p1-05-fra.htm

(20) (2012, modifé le 2012-07-12; cité le 2013-02-20). Production biologique. Agriculture et agroalimentaire Canada.

http://www4.agr.gc.ca/AAFCAAC/display-afficher.do?id=1183748510661&lang=fra

(21) Ménard, M. (29 mars 2016). Les agriculteurs font de meilleures marges avec le bio. La Terre de chez nous.

http://www.laterre.ca/actualites/les-agriculteurs-font-de-meilleures-marges-avec-le-bio.php

(22) (2013). Faits saillants du sondage auprès de la population québécoise sur la consommation de produits biologiques. Filière biologique du Québec.

http://www.lequebecbio.com/Filierebio/Documents/Faits%20saillants%20sondage%202013%20-%20Consommation%20produits%20bio%20au%20Québec.pdf

(23) Biron, A. (2013). Perception de la profession de diététistes et de ses enjeux par des diététistes et des étudiants finissants en nutrition du Québec. Mémoire présenté à la Faculté de médecine en vue de l’obtention du grade de maîtrise en Nutrition, Département de nutrition, Université de Montréal.

(24) (2013). Canada’s organic maket : national highlights 2013. Canada organic trade association.

http://www.filierebio.qc.ca/Filierebio/Documents/Canada_s%20Organic%20Market_%202013.pdf

(25) (8 avril 2016). Nombre « jamais vu » d’encans agricoles au Québec. Radio-Canada.

http://ici.radio-canada.ca/regions/estrie/2016/04/08/007-encan-agricole-denis-bilodeau-demantelement-releve-ferme.shtml

(26) (19 mars 2016). L’intérêt pour l’agriculture explose au Cégep de Victoriaville. Radio-Canada.

http://ici.radio-canada.ca/regions/estrie/2016/03/18/006-programme-bio-cegep-victoriaville-engouement-inscriptions.shtml